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  • Qui a peur de l'dentité nationale ?

    Le 27/10/2009 à 12:01Lu dans la presseCommentaires (1)Ajouter un commentaire

    Crédits photo : Le Figaro

    EDITO - «Alors que l'immigration a profondément changé la physionomie de la France, que la mondialisation est un fait, s'interroger sur l'identité nationale n'est pas saugrenu». Par Paul-Henri du Limbert.

    Demandez à un homme de gauche de vous parler des valeurs de la République, il sera intarissable et souvent émouvant. Dites-lui que tout cela forme l'identité d'un peuple, il commencera à vous regarder de travers. Et ajoutez que cette « identité nationale » est la grandeur de la France, il vous tournera le dos.

    Nicolas Sarkozy connaît par cœur la gauche française, ses tabous et ses contradictions. Et c'est bien pourquoi il lance aujourd'hui, par l'intermédiaire d'un ancien responsable PS, Éric Besson, ce grand débat sur l'identité nationale. Le PS n'a que des coups à prendre.

    Pourtant, s'ils n'avaient pas peur de leur ombre, les socialistes pourraient se saisir de ce débat d'une façon volontariste et en profiter pour remettre leurs idées au clair. Au lieu de dire, comme Vincent Peillon, que la burqa «ne menace pas» l'identité du pays alors que chacun est persuadé du contraire, ils pourraient s'interroger sur les dérives du communautarisme, qui jour après jour ronge la chère «République une et indivisible». Il est arrivé souvent à Jean-Pierre Chevènement de tempêter contre cette gauche oublieuse de son histoire et de son corps de doctrine, mais ce fut en vain. Il y a vingt-cinq ans, alors ministre de l'Éducation, il avait suggéré que l'on chante La Marseillaise à l'école. Ses camarades d'alors lui avaient conseillé de calmer ses ardeurs républicaines.

    Un quart de siècle plus tard, alors que l'immigration a profondément changé la physionomie de la France, que la mondialisation est un fait, s'interroger sur l'identité nationale n'est pas saugrenu. C'est, par exemple, ce qui anime le maire PCF de Vénissieux, André Gerin, quand il lance le débat sur l'interdiction de la burqa. Il explique fréquemment que dans sa commune on parle et pratique toutes les langues et toutes les religions du monde, et que si on ne définit pas quelques valeurs communes, on court à la catastrophe. On connaît beaucoup de maires socialistes, de petites ou de grandes villes, qui en privé disent la même chose mais se taisent en public « pour ne pas faire le jeu du Front national ». Cette politique de l'autruche leur a valu le cuisant 21 avril 2002 et la défiance de la classe ouvrière.

    À cinq mois des régionales, il y a bien sûr dans le lancement de ce débat une part de tactique. Quand Mitterrand, avant chaque élection, évoquait le droit de vote pour les immigrés dans le but de favoriser le vote FN et d'affaiblir la droite, on criait au génie politique. Nicolas Sarkozy n'est pas obligé d'être moins habile que son prédécesseur.

  • Coup de gueule contre les communautaristes gay !

    Le 23/10/2009 à 01:38Lu dans la presseCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Par Rand F., Cannes (06)

    Quand les homos eux-mêmes en ont marre des communautaristes qui parlent en leur nom.

    L'homophobie, un odieux chantage (droits réservés)
    L'homophobie, un odieux chantage (droits réservés)

    NB : Ce texte est un point de vue extérieur à l'Observatoire du communautarisme. Il est publié dans la rubrique "Contradictions" qui est ouverte aux tribunes libres et aux critiques du travail et de la production de l'Observatoire.

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    Il est affligeant de constater le niveau atteint par la soi-disant communauté homosexuelle sur le plan politique.

    Il aurait suffit pour un hétérosexuel de prononcer cette phrase pour qu'il soit tout de suite taxé d'homophobie. Mais le truc c'est que ce constat je le fais moi même en tant qu'homosexuel. Cela dit, ça n'empêchera pas les activistes communautaristes gay de me traiter d'homophobe aussi. Pour eux, un "détracteur" hétérosexuel est homophobe car il voue une haine à celui qui est différent, et le détracteur homosexuel par contre, est homophobe car il voue une haine à lui-même et donc à ses semblables. En temps de guerre ils appelleraient le premier l'ennemi, et le second le traître.

    Il a toujours été simple pour les activistes gay de simplifier les choses à ce point, ou de les exagérer. Cela vient tout simplement de leur absence d'arguments convaincants pour faire avancer leur agenda politique. Donc pour faire plier la société et le pouvoir politique, il n'ont qu'une seule arme de combat : l'accusation d'homophobie ! Pour eux, l'homophobie c'est la haine tenace et éternelle que voue la société aux homosexuels pour le simple fait qu'ils sont attirés par une personne de même sexe. Très franchement, cette homophobie n'existe pas si on enlève évidemment les quelques rares extrémistes et autres agités du bulbe qui, rappelons-le, ne s'attaquent pas seulement aux homosexuels. La plupart des gens sont indifférents aux homosexuels tant qu'ils ne les heurtent pas.

    Si l'homophobie existe, il faut alors la chercher ailleurs.

    L'homophobie que tous les homosexuels ont connue, ce fut, dans une certaine période de leur vie, la peur d'admettre ce qu'ils sont. La peur de l'homosexualité qui conduit la plupart d'entre nous à "refouler" leur sexualité pendant un certain temps.

    Ce comportement ridicule des activistes gay se reflète bien dans leur activisme lui-même. Il est entièrement basé sur la culpabilisation de la société, et comme je l'ai dis plus haut, l'accusation d'homophobie qui est suspendue comme une épée de Damoclès au-dessus de chaque table de débat. Face à l'apathie ou l'indifférence de beaucoup d'homosexuels, les activistes gay ont pu se former en lobby et ont pris la parole au nom de tous, alors que rien ne rend légitime ce statut. A partir de là s'est formée une nébuleuse rose qui étend tous ses tentacules sur plusieurs domaines.

    Dans le domaine politique, la "Marche des Fiertés Gay, Lesbiennes Trans et Bi", anciennement appelée "Gay Pride", est l'exemple même de ce militantisme inquisiteur. L'épreuve de force démontrée dans ce défilé -qui est loin d'être représentatif des Français homosexuels- repose sur l'embrigadement des manifestants dans des manipulations politiques. C'est tout devant, en tête de cortège, qu'il faut aller pour apercevoir les tireurs de ficelles. Associations, politiciens -originellement de gauche mais de plus en plus rejoints par la droite (système de rivalité des partis oblige)- et lobbies commerciaux défilent dans le seul but qu'ils ont en commun : leur propre intérêt égoïste. Mais évidement, pour voiler ces intérêts égoïstes, il faut les présenter de manière "humanitaire" et "solidaire" de la souffrance imaginaire des homosexuels face à la cruauté de la société de nos temps modernes, en imposant des revendications comme le mariage et l'adoption pour les homosexuels, ou encore des lois anti-homophobie qui, vu combien elles sont élargies par les communautaristes gay, me mèneraient droit en prison pour cet article. Le magazine Têtu étant l'organe de propagande et Act Up la milice armée, le totalitarisme rose semble émerger petit à petit.

    Dans le domaine culturo-économique, on retrouve ce fameux magazine qui n'est là que pour enrôler la jeunesse homosexuelle dans de nouvelles croisades du bien contre le mal. Une propagande conformiste est entretenue envers les homosexuels et surtout les plus jeunes pour leur faire croire, que face à la terreur homophobe, ils doivent se considérer comme une communauté et suivre aveuglément ses chefs. Car l'union fait la force. D'où la construction de ce système communautaire et culturel autour des homosexuels. Selon les communautaristes roses, les homosexuels sont une Nation (le fondateur américain d’Act Up, Larry Kramer, dit "Our People" en parlant des homos !) avec son histoire, sa culture, son drapeau (arc-en-ciel), etc.

    L'homosexualité n'est qu'une caractéristique relevant du domaine privé. Cela vaut pour chaque personne et il est tout simplement logique d'admettre que cette supposée communauté n'est rien d'autre qu'un mythe qui ne peut être entretenu que par l'illusion, la manipulation et cette mise en scène systématique du danger commun : l'homophobie et l'hostilité de l'Autre.

    En découle un des pires aspects de cette communautarisation : le Milieu gay. Une spirale infernale alimentée par l'appât du gain, et la présence constante de la consommation et du Sex rapide et facile. Un conglomérat qui fut d'abord présenté comme une solution à l'isolation des homosexuels avant "la tolérance officielle" des années 80, mais qui s'est révélé être la pire forme de vie d'un groupe de population et qui, si elle devait s'étendre en-dehors de sa base parisienne (pour l'instant) aux homos qui sont déjà trop nombreux à en être dépendants, représenterait tout ce qu'il y a de plus déshumanisant et méprisant pour les homosexuels.

    En sortant de ce brouillard rosâtre, on peut donc constater que ce n'est pas l'homophobie imaginaire qui menace et nuit aux homosexuels, mais plutôt ce que l'égoïsme et la soif de pouvoir du communautarisme gay ont contribué à construire.

     

  • Le Conseil de Paris vote pour que le PACS soit célébré dans tous les arrondissements

    Le 21/10/2009 à 12:15Communiqués extérieursCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Bonjour,

    Jeudi dernier, je rendais publique une lettre à Philippe Goujon, Député-Maire du 15e, pour lui demander une fois de plus, d’autoriser l’organisation de cérémonies de PACS, dans la mairie de cet arrondissement parisien, alors que le PACS célébrait ses 10 ans.

    C'est dans le même état d'esprit que j'ai créé ce groupe sur Facebook, "pour que toutes les mairies de France célèbrent le PACS" et je vous remercie de vous être mobilisé-e-s en le rejoignant.

    Je tenais à vous informer que dans la lignée de cette lettre et de ce groupe, le Conseil de Paris vient de voter un voeu afin que l’ensemble des mairies d’arrondissement procèdent à de telles cérémonies. 

    Sur mon blog, je vous livre ma réaction heureuse suite à cette décision :http://www.anne-hidalgo.net/Le-Conseil-de-Paris-vote-pour-que.html

    Je profite également de ce message pour vous inviter à continuer à être vigilant comme à vous mobiliser (notamment en invitant vos contacts à rejoindre ce groupe), afin que l’ensemble des mairies de France célèbrent enfin le PACS.

    A très bientôt,

    Anne Hidalgo
    Première Adjointe au Maire de Paris
    http://www.anne-hidalgo.net

    par yohandrian - tags : Paris, Mairie, PaCS
  • L'Uruguay pionnier latino-américain pour l'adoption par les homosexuels

    Le 28/08/2009 à 08:50Lu dans la presseCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Des militants homosexuels manifestent

    contre l'homophobie devant le siège du parlement

    à Montevideo, le 17 mai 2007

    De Yanina OLIVERA (AFP)


    MONTEVIDEO — L'Uruguay confirme son statut de pionnier en matière de moeurs en Amérique latine, en étant le premier pays de cette région plutôt conservatrice en passe d'autoriser l'adoption par les couples homosexuels.

    La chambre des députés de ce petit pays de 3,4 millions d'habitants a adopté jeudi un projet de loi en ce sens "par 40 voix sur 53", a déclaré à l'AFP Jaime Trobo, député du parti national (opposition).

    Le texte doit encore retourner au Sénat, puisque les députés ont apporté quelques modifications de pure forme au projet initial, mais il s'agit d'une formalité puisque la chambre haute l'avait déjà adopté en première lecture.

    Le collectif Moutons noirs, qui regroupe les gays, lesbiennes et transsexuels, n'a d'ailleurs pas attendu pour crier victoire devant le parlement. "Nous ressentons une joie profonde", a déclaré à l'AFP l'un de ses membres Mauricio Coitino.

    A l'inverse, l'archevêque de Montevideo, Nicolas Cotugno, a dénoncé un projet qui ne "respecte pas l'intérêt supérieur de l'enfant".

    Avant l'Uruguay, seule une poignée de pays avait déjà autorisé les couples homosexuels à adopter des enfants.

    En Europe, le premier fut les Pays-Bas en 2001, rejoint par la suite par la Suède, l'Angleterre, le pays de Galles, l'Espagne, l'Islande, la Belgique, la Norvège et le Danemark.

    Aux Etats-Unis, deux femmes ont pu légalement adopter un enfant pour la première fois en 1986 en Californie. Depuis, 14 Etats ont suivi le mouvement et la majorité des provinces canadiennes permettent aussi aux couples gays d'adopter.

    C'est également le cas dans deux Etats australiens et en Afrique du Sud depuis 2002.

    L'an dernier, le parquet israélien a aussi facilité les démarches pour les couples homosexuels souhaitant adopter des enfants.

    En Amérique latine, plus grande région catholique de la planète avec plus de 500 millions de fidèles, cette décision s'apparente néanmoins à une grande première.

    L'Uruguay, petit pays de 3,5 millions d'habitants, s'était déjà démarqué de ses voisins plutôt conservateurs sur le plan des moeurs en autorisant l'an dernier une union civile entre gays, similaire au Pacs en vigueur en France.

    En mai, Tabare Vazquez, premier président de gauche de l'histoire de l'Uruguay, a également aboli une règle qui interdisait aux homosexuels l'accès aux écoles militaires en raison de leur "trouble d'identité".

    "L'Uruguay a une longue tradition d'avant-garde en faveur des droits des minorités, une volonté d'avancer rapidement sur ces questions", avait alors expliqué à l'AFP Adolfo Garcé, professeur en sciences sociales à l'Université de la République de Montevideo.

    La forte immigration d'Européens au XXe siècle, notamment des Espagnols ayant fui la guerre civile, a doté le pays d'une "culture politique progressiste et laïque", expliquait-il. Sous cette influence, l'Uruguay fut le premier pays latino-américain à légaliser le divorce en 1907 ou à accorder le droit de vote aux femmes en 1932.

    En revanche, les Uruguayennes n'ont toujours pas le droit d'avorter. A la surprise générale, le président et ancien médecin Tabaré Vazquez avait mis l'an dernier son veto à un projet de loi légalisant l'interruption volontaire de grossesse, en invoquant des "principes éthiques".

  • La justice allemande confirme le droit d'adoption limité des homosexuels

    Le 28/08/2009 à 08:49Lu dans la presseCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    La Cour constitutionnelle allemande a confirmé le droit pour un homosexuel vivant en couple d'adopter l'enfant de son conjoint, dans un arrêt publié ce mardi. Elle a ainsi infirmé un jugement rendu par le tribunal d'instance de Schweinfurt, qui avait interdit à une femme d'adopter l'enfant de sa partenaire, et ce malgré l'accord du père biologique et des services de protection de l'enfance.


    Les juges constitutionnels ont estimé que le lien biologique ne saurait primer à tout prix sur « la communauté de responsabilité socio-familiale ». Depuis 2001, en Allemagne, une personne homosexuelle peut adopter l'enfant de son ou sa partenaire, né d'une précédente relation, à condition que le couple ait officiellement contracté un « partenariat de vie », une sorte de Pacs allemand. En revanche, les homosexuels en Allemagne ne peuvent pas prétendre en tant que couple à l'adoption d'un enfant, alors que c'est autorisé dans plusieurs pays européens tels que les Pays-Bas ou l'Espagne.

    Info :
    http://www.ouest-france.fr/

  • Don du sang un homosexuel trés pertinent ce Révolte en plateau SUR france3

    Le 21/08/2009 à 12:05EvénementsCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Sur france 3 Alexandre Marcel invité le 14/06/09 Défend le don du sang homosexuel ,toujours refusé très pertinent il explique pourquoi il ce Révolte a une journaliste de la rédaction.


  • Brad Pitt: «Je me marierai quand ce sera légal pour tout le monde»

    Le 08/08/2009 à 17:16Communiqués extérieursCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Par Sylvain Zimmermann vendredi 07 août 2009, à 15h24 | 1067 vues

    REVUE DE PRESSE. Grand défenseur du mariage gay, l'acteur américain a de nouveau déclaré qu’il ne se marierait avec Angelina Jolie que lorsque les homos le pourront aux Etats-Unis.

    Brad Pitt ParadeBrad Pitt l’a redit cette semaine dans une interview à Parade, un magazine du dimanche parmi les plus lus aux Etats-Unis: il n’épousera pas Angelina Jolie tant que les homos n’auront pas le droit de se marier. Depuis 2006, les «Brangelina», comme on les surnomme, se sont faits cette promesse et ils ont bien l'intention de la tenir. Alors, quand le journaliste de Parade relance le beau Brad sur le mariage, la star en pleine promo d'Inglourious Basterds réagit au quart de tour…

    «Je maintiens mes propos en dépit des mails haineux»
    «Quand on me demande si je vais me marier avec Angie, je réponds: 'Nous nous marierons peut-être quand ça sera légal pour tout le monde'. Je maintiens mes propos, même si je reçois des mails haineux provenant de groupes religieux. Ils disent que le mariage gay ruine les familles et blesse les enfants. J'ai eu le privilège de voir mes amis gays être parents et j'ai vu leurs enfants grandir».

    Toujours dans le même entretien, l’acteur américain avoue ne pas comprendre comment la proposition 8 - qui a interdit le mariage gay en Californie- a pu réussir à l'emporter: «C’est ridicule que la proposition 8 ait retiré le droit aux homosexuels de se marier! Je n’arrive pas à comprendre ce genre de haine. Peut-être que c’est la peur de l’inconnu.»

    Un enfant gay? Et alors?
    Et d'ajouter: «Vous avez besoin que la religion vous dise ce que vous devez penser à propos de l’homosexualité et du mariage ? Ils disent que l’homosexualité est un choix, un style de vie, quelque chose dont vous pouvez vous guérir et c’est complètement faux!» Le sex symbol insiste: «pensez-y simplement en tant que personne aimante. Comment vous sentiriez-vous si on vous disait que vous ne pouviez pas être avec la personne que vous aimez?»

    Brad Pitt conclut: «Est-ce que ça me dérangerait si l’un de mes enfants s’avérait être gay? Pas le moins du monde! [...] Je veux que mes enfants aient la vie qu’ils choisiront de vivre. Je veux qu’ils soient comblés, accomplis. J’espère apprendre à mes enfants à rester eux-mêmes quoi qu’il arrive.»

    Quelques extraits de l’interview accordée au magazine Parade ici.

    Photos: Parade.

    Info : têtu.com

  • Agression homophobe en pleine rue Serpenoise à Metz.

    Le 05/08/2009 à 22:11Communiqués extérieursCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Lundi 3 Aout 2009 vers 20h, rue Serpenoise, une des rues les plus animées de Metz, une jeune fille homosexuelle a été agressée très violemment par trois individus de type nord africain.

    Tout a commencé par des injures: "Espèce de mec, viens sucer la queue de mon pote". La jeune fille ne baisse pas le regard et affronte donc, sans recours à la force, les trois hommes qui l'assénent de nombreux coups, dont certains à la nuque, devant une dizaine de passants qui sont restés indifférents à la situation et ne lui ont porté aucun secours.

    L'un des 3 agresseurs portait un bob Burberry, un autre une casquette. L'un d'eux était grand et mince, un autre petit et de corpulence moyenne, enfin le dernier était de taille moyenne et assez rond.
    Elle est donc ressortie de l'hôpital avec une minerve, et plusieurs jours d'ITT: deux jours donnés par l'hôpital mais portés à quatre par son médecin traitant.

    Je suis de tout coeur avec cette jeune fille. Je lui souhaite un bon rétablissement en espérant biensûr que ces trois garçons seront arrêtés, jugés rapidement et condamnés comme il se doit.

    Merci pour tous vos commentaires qu'elle lit et qui la motive à se battre. Pour cela, l'association Couleurs gaies organise un rassemblement le samedi 08 Aout à 15h, près de la colonne Merten (en face du Virgin), rue Serpenoise à Metz. Je compte sur votre présence et vous précise que vous pouvez consulter également la page de Couleurs gaies sur facebook ou le site: www.couleursgaies.org

    Thierry Reinhard alias Rebecca (transformiste) et ami de la victime.


  • Contre la Réintroduction de Lois Raciales en Europe

    Le 21/07/2009 à 10:16Communiqués extérieursCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    A l'opinion publique démocratique européenne et la Presse qui la tient informée

     

    Les événements en Italie ont toujours eu - pour le meilleur ou le pire - une influence extraordinaire sur l'ensemble de société européenne, de la Renaissance italienne au Fascisme.

    Mais, trop souvent, l'Europe n'a pas pris conscience de ces événements à temps.

    Actuellement, une grande attention est portée, dans des journaux européens majeurs, sur quelques aspects de la crise qui a englouti notre pays. Mais nous croyons que c'est notre devoir - le devoir de tous ceux qui vivent en Italie - d'informer l'opinion publique européenne sur d'autres aspects alarmants qui n'ont pas suscité un tel intérêt, comme le projet de loi proposé par le Gouvernement italien, appelé "le Décret de Sécurité". Si elle n'est pas empêchée, cette loi court le risque de défigurer l'image de l'Europe et de provoquer une rechute sévère des droits de l'homme dans le monde entier.

    Le Gouvernement Berlusconi, utilisant la sécurité comme prétexte, a imposé à notre Parlement - dont il a le plein contrôle - l'adoption de lois discriminantes contre les immigrés, des lois comme nous n'en avions pas vu dans ce pays depuis les lois raciales fascistes.

    La victime de la discrimination a changé : ce ne sont plus les Juifs, mais la population immigrée irrégulière, des centaines de milliers de personnes. Mais les mesures discriminantes n'ont pas changé : par exemple, ces nouvelles lois peuvent interdire des mariages mixtes.

    Une telle interdiction empêcherait les personnes d'exercer un droit fondamental, le droit de se marier sans contrainte de nature ethnique ou religieuse. Les victimes de discrimination auraient ce droit refusé sur la simple base de leur nationalité. Sans oublier le fait qu'il sera également refusé aux italiens le droit d'épouser la personne de leur choix.

    Une autre loi contenue dans le décret - encore plus abusive vis à vis des droits de l'homme et la dignité - est l'interdiction pour des femmes étrangères qui n'ont pas de papiers (délit administratif) de reconnaître leurs enfants à la naissance. Ainsi, les enfants nés de femmes étrangères sans-papiers, en vertu d'une décision politique par une majorité provisoire, seront pour leur vie entière les enfants de parents inconnus, ils peuvent être enlevés à leur propre mère à la naissance et placés sous la garde de l'État.

    Non même le Fascisme n'a pas été aussi loin que cela! Les Lois Raciales présentées par le Régime en 1938 n'ont pas soustrait d'enfants à leurs mères juives, ils n'ont pas incité non plus les mères à abandonner leur enfant plutôt que de se le voir confisquer par l'État.

    Nous ne nous adresserions pas à l'opinion publique européenne si la gravité de ces mesures n'était pas telle qu'elle dépasse les frontières nationales, appelant à une réaction celles et ceux qui croient en notre humanité partagée. L'Europe ne peut pas accepter qu'un de ses membres fondateurs régresse à un niveau primitif d'organisation sociale, contredisant la loi internationale et mêmes les principes sur lesquels l'union politique européenne s'est fondée.

    C'est dans l'intérêt de chacun d'entre nous que cela ne passe pas. Ca nous déshonorerait tous.

    L'opinion publique démocratique européenne doit prendre conscience de la maladie qui ravage l'Italie et agir vite pour qu'elle ne s'étende pas plus loin.

    Nous sommes confiants en chacun d'entre vous pour choisir une façon efficace de démontrer votre opposition.

     

    Roma, 29 juin, 2009

    Andrea Camilleri, Antonio Tabucchi, Dacia Maraini, Dario Fo, Franca Rame, Moni Ovadia, Maurizio Scaparro, Gianni Amelio

    Traduction : les Damnés de la Terre

     

  • Pour la pleine Séparation de l'Enseignement public et des écoles privées !

    Le 06/05/2009 à 11:24Communiqués extérieursCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    FÉDÉRATION NATIONALE DE LA LIBRE PENSÉE
    Membre de l’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU)
    10/12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 PARIS
    Tél : 01 46 34 21 50 - Fax : 01 46 34 21 84
    Courriel : « libre.pensee@wanadoo.fr »

     

    -         COMMUNIQUÉ         -

    Pour la pleine Séparation de l’'Enseignement public et des écoles privées !



    Nous avons pris connaissance, par nos Fédérations départementales de la Région Rhône-Alpes, d’'une atteinte très grave à la laïcité. Pour la première fois, le Rectorat de Grenoble a décidé qu’un grand nombre de lycées privés seront centres d’'examen pour le baccalauréat 2009. La Fédération Nationale de la Libre Pensée ne peut accepter que les élèves passent les épreuves du Baccalauréat, diplôme national et républicain, avec un crucifix au dessus de leur tête ou qu’'un employé de l’'évêché du diocèse soit le maître à bord lors des examens et donne des ordres aux enseignants fonctionnaires.

    L'’État français possède le monopole national de la collation des grades. Le baccalauréat est un diplôme d’état, et le principe républicain établit que seuls les établissements laïques qui accueillent tous les élèves sans exception sont habilités pour être les centres d’examens et concours d’État. Selon la Loi du 18 mars 1880 relative à la liberté de l’'enseignement supérieur (Art. 1er) : « Les examens et épreuves pratiques qui déterminent la collation des grades ne peuvent être subis que devant les facultés de l’'État ».

    Notre organisation défend la Loi de Séparation des Églises et de l'’État et, à ce titre, demande l’abrogation de toutes les lois antilaïques, en particulier de la loi Debré qui, la première, a permis de considérer de fait les établissements confessionnels comme participant au service public. Elle considère que cette mesure est une atteinte supplémentaire à la laïcité de l’'École.

    C'est pourquoi la Libre Pensée s’'est adressé à Monsieur le Recteur, Madame et Monsieur les Inspecteurs d’Académie de l’'Ardèche et de la Drôme, pour qu’'ils reviennent sur cette décision. En tout état de cause, il leur appartient d'assurer la neutralité des centres d'examen et l'égalité des candidats, quelles que soient leurs convictions, pour éviter tout préjudice susceptible de faire grief, ou, ce qui est tout aussi grave, d'affecter la liberté de conscience des élèves ou des surveillants des épreuves.

    Enfin, il ne saurait être question que les employés des associations confessionnelles qui dirigent les établissements privés, soient subrogés dans les attributions hiérarchiques des proviseurs et puissent convoquer les fonctionnaires de la République ou leur donner des ordres.

    Après la signature, le 18 décembre 2008 d’un accord diplomatique sur la reconnaissance des diplômes de « l’'enseignement supérieur » catholique, au nom du processus de Bologne, initié par l’Union européenne, un pas de plus est franchi.

    La France n’'est pas l’Italie : nous ne voulons pas d’'affaire Franco Coppoli en France (professeur sanctionné pour avoir refusé la présence d’un signe religieux dans une salle de classe). C’est aussi pourquoi, la Libre Pensée a fait interdire, par le Tribunal administratif, la présence d’un crucifix dans la cantine municipale de la commune de Wandignies-Hamage dans le département du Nord. La Libre Pensée s’'est adressé officiellement à madame Alliot-Marie, ministre de l’'Intérieur, pour qu’elle ordonne au Préfet de faire exécution du jugement. En effet, Madame le Ministre semble plus prompte à faire expulser les travailleurs immigrés qu’à faire appliquer la loi laïque et républicaine dans nos institutions.

    La Libre Pensée n’'acceptera jamais ce qu’elle a combattu hier

    Depuis l’'avènement de la Loi Debré, la Libre Pensée a toujours refusé les lois antilaïques. Elle est toujours restée fidèle au mot d’ordre républicain « Fonds publics à l’École publique, fonds privés à l’école privée ». C’est pourquoi, dès 1983, elle a manifesté publiquement sa totale opposition au projet du « Grand Service public unifié » dit projet « Savary » qui visait à unifier l’'enseignement public et l’'enseignement privé sur le mode de fonctionnement des écoles catholiques.

    La loi Jospin de 1989, les Accords Lang-Cloupet, les concours publics passés dans les écoles privées, les crucifix dans les locaux scolaires, la reconnaissance des diplômes catholiques, tout cela participe de l'’unification de l’'enseignement public avec les écoles catholiques. C’'est une nouvelle offensive contre la laïcité de l’'École publique et de l’État.

    À l’'heure où d’aucuns en appellent à nouveau à un « grand service public d’éducation, unifié et laïque, national et rénové », la Libre Pensée indique clairement qu’'elle ne sera pas partie prenante de cette nouvelle trahison.

    Elle appelle tous les laïques et leurs associations à se mobiliser pour la défense du principe de Séparation des Églises et de l’'État, tel qu'’il est institutionnalisé par la loi du 9 décembre 1905 !

    Pas de patrons, pas de curés à l’École laïque !
    Pas d'examens publics, pas de "collation des grades" par et dans les écoles des curés !

     

    Paris, le 30 Avril 2009

     

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